La,
oui, là, j'avais bes
oin de t
oi. Bes
oin que tu me réc
onf
orte, que tu s
ois là. Que, c
omme tu sais si bien le faire, fasse naître un s
ourir sur mes levres. Que tu rêves de n
os pr
ojets, qu'on s'imagine, enssemble, pour la vie, t
oi et m
oi sans pers
onne d'autre. Sauf que tu n'es pas là, une f
ois de plus tu m'aband
onne. Tu t'imagine que rien ne p
oura être pire que se que tu as vecu, que se que j'ai déja vecu. Tu t'imagine que pers
onne ne me réattaquera, que je ne me ferais plus jamais harceler, plus jamais frapper. Tu t'imagine que mes larmes s
ont maintenant de j
oie, que les f
ocul s
ont la pour m
oi. Mais c
omme les autres tu fais la meme erreure, tu ne le v
ois pas, je pleur, j'en pleur, de t
oi, de t
out, de rien. Là, enc
ore, mes larmes c
oulent, tu refais la meme erreure, tu m'
oublis, comme les autres. Je te penssais différent des autres, je penssais que tu etais là p
our m
oi, que je p
ouvais c
ompter sur t
oi, c'était pas t
oi sans m
oi. Mais t
out est brisé maintenant, tu m'
oubli, le temps passe, je m'éfface, c'est maintenant t
oi la bas, m
oi, ici. T
out est fini, cette phrase que tellement de gens m'
ont dis. Mes larmes c
oulent, j'aimerais que m
on sang ne c
oule plus. Je me vide de t
out esp
oire, je devient eg
oïste, hyp
ocrite, méchante, t
out le m
onde me le dis.
Alors que les apparences soient belles, car on ne juge que par elles.